Philosophie et éthique

Faire valoir un patrimoine créatif et culturel français loin de l’approche commune qui privilégie la fabrication délocalisée : accepter la valeur ajoutée et le prix des produits manufacturés en France (ou en Europe), se démarquer de la tendance à la massification en visant des marchés de niche, ceux qui permettent d’instaurer un dialogue privilégié avec le client : ce dernier retrouve une identité à travers des produits personnalisés, sur mesure, à dimension d’unicité.

Viser un marché réputé difficile d’accès, la Chine : loin d’y voir l’ « eldorado » de consommation que décrivent les médias, il s’agit d’un patient travail de décryptage pour faire se rencontrer le bon produit avec le bon distributeur et/ou le bon client… Importer en toute intelligence, en insistant sur la relation de partenariat, suivie et durable. Assumer notre spécificité française ou européenne et notre identité, savoir s'adapter sans se dénaturer.

Notre meilleure définition de l’éthique est celle du poète Pierre Reverdy :

L’éthique c’est l’esthétique du dedans.
 

L’éthique n’est pas que stricte morale, c’est l’action consciente qui mène à « agir au mieux » sur les axes à la fois économique, écologique et social.

Elle s’apprécie dans le discours et les valeurs d’une entreprise, sur des critères comme :

  • la dimension humaine, artisanale
  • l’équité et le respect des hommes et des produits
  • la sensibilisation à l’environnement et à la santé
  • la volonté de perpétuer un savoir-faire traditionnel
  • l’attachement à des motifs régionaux
  • le choix rigoureux des matières premières
  • le soin apporté à la qualité plutôt qu’à la quantité
  • la démarche créative, plutôt que la « copie »...